Archive pour février 2010

Les avantages du viager sur les ondes (France Info)

Jeudi 25 février 2010

Quoi de mieux pour arrondir sa retraite que le viager ? Une formule qui revient en force… Il permet à des personnes dont la retraite est peu élevée de se procurer un pécule, souvent une rente trimestrielle, qui peut compéter les revenus.

Ecouter l’article sur France Info >>

Immobilier : La vente à terme

Jeudi 18 février 2010

Pour acheter à moindre coût, il n’existe pas que les contrats en viager. La vente à terme fait partie des solutions viagères pour acheter un bien immobilier. La différence avec un contrat viager traditionnel est que la durée viagère et le montant de la rente sont fixés à l’avance. Ainsi, même si l’acheteur a payé la totalité de la rente, il devra attendre que le vendeur décède pour pouvoir profiter des lieux. À l’inverse, si le vendeur décède avant échéance, l’acheteur continuera de verser la rente au(x) successeur(s) du vendeur.

Petite-fleche2 Les avantages ?

Les revenus perçus par le vendeur ne sont pas imposables car ils ne sont pas considérés par l’administration fiscale comme des revenus immobiliers. De plus, c’est une bonne solution pour transmettre son patrimoine sans que les héritiers aient à supporter de trop importants frais de succession. Côté acheteur, celui-ci réalise un placement viager sécurisant : pas de crédit ni d’intérêt, et surtout pas de risque de payer un bien au-dessus de sa valeur si le vendeur a encore de beaux jours devant lui.

Vendre un logement en viager occupé ou libre

Jeudi 18 février 2010

Lorsque la pension de retraite de base et les éventuels revenus complémentaires ne suffisent pas à couvrir toutes les dépenses, le viager constitue une alternative intéressante. Pour cela, il faut être propriétaire de son logement. En ce cas, vous pouvez le mettre en vente mais en indiquant que l’acquéreur ne pourra en avoir l’usage qu’après votre décès. Et au lieu de vous verser le montant de la vente en une fois, il vous verse une rente chaque mois. Cette solution a un double avantage : rester chez soi et obtenir un nouveau revenu. Si vous le souhaitez, vous pouvez conclure un viager sans exiger de rester dans le logement. Dans ce cas, vous toucherez uniquement la rente même si vous allez en maison de retraite par exemple.

Vidéo : Artaz explique le viager à la Fnaim

Mercredi 10 février 2010

Février 2010 : Tout savoir sur le viager

Vieillissement de la population, avenir incertain des retraites… le viager semble promis à un bel avenir. Avant de se lancer, il est important de comprendre le fonctionnement ainsi que les avantages et les inconvénients d’une vente en viager. Être conseillé par un spécialiste en la matière reste la meilleure solution pour éviter les mauvaises surprises.

Explications de Michel Artaz, Directeur du Centre Européen de Viagers.

Voir la video >>

http://www.fnaim.fr/immobilier-pratique/actu-tv/reponse-d-expert/fevrier-2010-tout-savoir-sur-le-viager.html

Viager :un débirentier doit-il le garder jusqu à l’échéance ou peut-il le vendre?

Mardi 9 février 2010

Oui, même si le vendeur crédirentier n’est pas d’accord. S’il refuse, le débirentier devra signifier la vente au crédirentier par voie d’huissier conformément aux dispositions de l’article 1690 du Code civil.Même si le crédit-rentier ne veut aucun changement à un contrat qui engage son débit-rentier initial jusqu’à son décès, il ne va donc pas accepter la vente mais elle se fera quand-même .Dans la pratique ,les risques du créditrentier ne sont pas si important: dans ce cas: – comme il ne l’a pas acceptée, le débit-rentier initial restera lié au crédit-rentier par les clauses de la vente initiale.De plus , la revente peut se faire sans l’accord du crédit-rentier. Car le crédit-rentier voit ainsi ses garanties renforcées par ce système. Le nouvel acquéreur va payer la rente. Et l’ancien acquéreur est supposé se substituer à lui si le second acquéreur ne le fait pas. Mais le nouvel acquéreur n’a de toutes façon aucun intérêt à ne pas payer, car il risque de perdre son bien (la clause d’annulation de la vente initiale étant toujours en vigeur).Si le nouvel acquéreur paie au comptant la valeur de l’ immeuble, le débirentier devra continuer d’assumer le versement de la rente viagère.

Le viager : investir à long terme avec un capital modeste

Samedi 6 février 2010

La vente en viager est concrètement réservée aux seniors

Le viager, régime datant de plus de 2 000 ans dans le Code civil, est revenu sous les feux de l’actualité en raison de la création récente du prêt viager hypothécaire et de la survenance  de la crise économique. Il a, par ailleurs, fait l’objet d’une étude du Conseil économique et social en 2008, qui préconise sa modernisation pour en développer l’usage.

La vente immobilière en viager consiste à céder un bien à une personne appelée « le débirentier » qui devra, en contrepartie, verser au vendeur appelé le « crédirentier » une rente jusqu’à son décès. Elle semble, en effet, aujourd’hui trouver de plus en plus d’adeptes pour plusieurs raisons.

Le mode opératoire
Les personnes âgées majoritairement propriétaires de leur résidence principale peuvent, en vendant leur bien dans ce cadre, se constituer, jusqu’à la fin de leurs jours, un complément de revenus pour pallier une retraite insuffisante. Ceci, bien sûr, tout en continuant à occuper leur logement jusqu’à leur décès.
L’acheteur de son côté peut investir dans un bien immobilier avec une mise de départ réduite sans avoir à passer par l’intermédiaire d’un organisme financier. Il s’agira pour lui d’un placement, avec en prime, l’espoir de faire une bonne affaire. L’aléa lié à la durée de vie du vendeur est, en effet, l’élément déterminant de ce type de vente.
La vente immobilière en viager, même si elle constitue une vente presque comme les autres, reste  malgré tout une opération complexe à mettre en œuvre qui nécessite le recours à des spécialistes ‘agents immobiliers, notaires). Notamment pour la détermination du montant de la rente. Le contrat doit également être adapté au moyen de certaines clauses (réversibilité de la rente, durée de versement, indexation…).

Viager signifie « temps de vie » en vieux français.
C’est un régime ancien, souvent mal connu, règlementé par les articles 1968 à 1983 du Code civil.  La vente du bien intervient en échange du versement au vendeur d’une rente à vie. Beaucoup de gans oint aujourd’hui une image caricaturale et négative de la vente en viager. C’est le pari sur la mort du vendeur qui lui donne cette connotation négative.
La particularité essentielle de la rente en viager est, en effet, que la durée de versement de la rente et, par conséquent, le coût total de l’acquisition ne sont pas connus à l’avance puisqu’ils dépendent d’un événement imprévisible, le décès du vendeur.
Qui n’a pas entendu parler de l’affaire Jeanne Calment, cette femme décédée à 122 ans après avoir enterré son notaire, qui avait acheté sa maison en viager bien des années auparavant. Ce cas est bien sûr assez rare, mais ce qui est certain, c’est que plus le décès survient rapidement, plus l’acquéreur est gagnant. A l’inverse, face à un vendeur d’une longévité exceptionnelle, l’acquéreur payera le bien beaucoup plus cher que sa valeur. Il y a donc un risque, à la fois pour le vendeur et pour l’acquéreur, cet aléa est une condition « sine qua non » de la vente en viager. S’il n’existe pas, la vente peut être annulée en justice

Un marché peu développé
La vente en viager bien qu’aujourd’hui encore assez peu répandue pourrait connaître un regain d’intérêt du fait de l’avenir incertain des retraites. Le nombre de transactions se situe dans une fourchette allant de 2 000 à  5 000 ventes par an, une dizaine d’opérateurs spécialisés se partageant ce marché étroit, essentiellement en région parisienne, sur la Côte d’Azur, à Lyon et Bordeaux.
Bien que la vente en viager jouisse toujours d’une mauvais réputation, vendeurs et acquéreurs peuvent chacun y trouver leur compte : les uns pour se constituer un complément de retraite par exemple et les autres pour faire un placement avec l’espoir de faire une « bonne affaire ». Le viager est un moyen original d’accéder à la propriété qui peut répondre à différentes problématiques patrimoniales.

Les questions
Quelles clauses prévoir dans le contrat ? Comment le montant de la rente est-il déterminé ?  Est-elle revalorisée ?  Quelles garanties le vendeur doit-il prendre ? Qui prend en charge les travaux du logement ? Que devient la rente au décès du vendeur ou de l’acquéreur ?
Vous trouverez réponse à toutes ces questions, et bien d’autres encire, notamment le point sur la fiscalité de ce type de vente et la récente formule du prêt viager hypothécaire dans un ouvrage de référence édité par Le Particulier Editions.

Bibliographie : La vente en viager (Intérêt, Contrat, rente, Fiscalité, Extinction, Prêt viager hypothécaire.) Le particulier Editions – 145 pages -  23€