Archive pour le mot-clef ‘retraite’

Vendre en viager : pensez à calculer votre rente pour assurer votre pouvoir d’achat !

Mardi 1 juin 2010

Par Anne Michel, le 31 mai 2010

Pourquoi vendre en viager ?
Propriétaire d’une villa, vous désirez couler vos vieux jours chez vous et vous assurer une retraite confortable. Une préoccupation d’autant plus légitime, aujourd’hui, que les retraites sont menacées. Vendre votre bien en viager peut être une solution à retenir. Outre le bouquet, vous recevrez une rente à vie, qui plus est indexée sur l’inflation. Mais, si vous voulez vous assurer des revenus décents, inutile de vous improviser rentier avant 65 ans dans le cas du viager libre et avant 75 ans pour le viager occupé.

Vendeur, vos 2 choix : droit d’usage et importance du bouquet
Qu’il s’agisse de l’acheteur ou du vendeur, les méthodes de calcul de la rente restent identiques. En fonction des solutions choisies, des ajustements seront à prévoir. Ainsi, en tant que crédirentier, vous bénéficiez du droit d’usage et d’habitation, mais vous ne pouvez pas louer, même temporairement, votre villa. Or vous pensez entrer dans une maison de retraite dans quelques années ; dans ce cas, optez pour l’une des solutions suivantes : soit vous prévoyez une augmentation de la rente en cas de départ anticipé, soit, si vous êtes certain de quitter votre villa à une date donnée (dans 10 ans, par exemple), vous limiterez votre durée d’occupation à 10 ans. “Le calcul de la valeur occupée sera alors effectué pour cette période limitée. En revanche, la rente, elle, sera calculée sur votre espérance de vie”, selon Michel Artaz. La rente sera plus importante si vous optez pour le viager libre. “Elle sera comprise entre 3 200 et 3 800 euros mensuels pour un bien d’une valeur de 700 000 euros vendu avec un bouquet de 150 000 euros par une crédirentière âgée de 75 ans”, évalue Michel Artaz, soit plus du triple de la rente d’un viager occupé !

Notez que, pour assurer votre pouvoir d’achat, une clause d’indexation de la rente (sur l’indice des prix à la consommation, du coût de la construction, etc.) devra être mentionnée dans votre contrat. En cas de désaccord entre vous et l’acheteur, la réévaluation se fera selon un barème mis à jour annuellement par la loi de finances.

Quid des impôts ?
Vos revenus seront imposés de manière dégressive : 70% au-dessous de 50 ans, 50% entre 50 et 59 ans, 40% entre 60 et 69 ans et 30% après 70 ans révolus. Par ailleurs, le capital représentatif de la rente au 1er janvier de l’année d’imposition entre dans l’assiette ISF. Notez qu’il y a une exonération des droits de succession en cas de réversion entre époux et entre parents en ligne directe.

Vos 3 précautions essentielles
De par la spécificité de la vente en viager, le bien est dit “aliéné”. A votre décès et en l’absence de clause de réversibilité, vos héritiers n’auront aucun droit sur le bien. Mieux vaut les prévenir, afin d’obtenir leur accord.

L’opération qui consiste à vendre à un tiers, que vous voulez favoriser, en lui consentant une rente inférieure à la valeur du marché est déconseillée. Les héritiers mais aussi l’administration fiscale pourront tenter de l’annuler. Par ailleurs, s’il est prouvé que l’acheteur est au courant de la maladie du vendeur, la vente pourra être annulée pour absence d’aléa.

Veillez à ce qu’une clause vous protège en cas d’impayés. Celle-ci doit vous permettre de demander l’annulation du contrat de vente en cas de “défaut de paiement d’une échéance” ou de “défaillance de l’acquéreur”. Votre notaire mentionnera dans l’acte les garanties nécessaires à votre protection.

Article Moneyweek

Retraite : Une solution alternative au viager

Dimanche 16 mai 2010

La société Koésion, qui se présente comme le premier fournisseur de fonds immobiliers apportant une solution retraite, a été officiellement lancée cette semaine, par Eric Guillaume et Catherine Tasseto, respectivement président directeur général et directeur général adjoint.

L’idée est née du constat que de nombreux retraités sont, aujourd’hui en France, à la recherche de revenus complémentaires. Sur 13 millions de personnes âgées entre 60 et 85 ans, 70 % disposent d’une retraite moyenne inférieure ou égale à 1.200 euros par mois. Et parallèlement, 80 % des plus de 60 ans sont propiétaires au moins d’un bien immobilier.

Vente du bien au comptant. Koésion souhaite donc proposer aux personnes ayant déjà cessé leur activité professionnelle et qui sont propriétaires au minimum d’un bien immobilier, une alternative au viager. La société veut offrir aux retraités la possibilité de vendre leur bien au comptant, qu’il soit leur logement principal ou secondaire, tout en en conservant la jouissance jusqu’à leur décès. Les sommes perçues permettront au vendeur de souscrire une rente viagère immédiate qui viendra compléter ses revenus. Le particulier resterait naturellement libre d’affecter la totalité ou une partie seulement du montant récupéré à cette rente. En cas de libération anticipée du bien, un capital complémentaire sera versé au vendeur en dédommagement des loyers perçus d’avance, via la réserve du droit d’usage. La société Koésion dit veiller à donner une dimension sociale à son offre, en proposant notamment une contre expertise dans l’évaluation de la valeur du bien immobilier. Le bien ferait aussi l’objet, dès son acquisition, d’une mise aux normes HQE, dont l’occupant pourrait immédiatement profiter.

Les directeurs de Koésion ont déjà identifié un portefeuille de 1.200 biens immobiliersrépartis sur l’ensemble du territoire. La société table ensuite sur un volant de 3.000 à 5.000 biens par an, représentant entre 500 millions et 1 milliard d’Euros.

Koésion est composée de trois structures : Koésion Foncier, Koésion Gestion immobilière et Koésion Courtage. La première achète les biens et les revend au moment de leur libération. La deuxième s’occupe de l’expertise des logements, des travaux ainsi que de la gestion des charges. Et c’est la troisième, composée d’un fonds d’investissement baptisé k-Retraite, qui est chargée de la distribution du contrat d’assurance viagère aux particuliers.

Les avantages du viager sur les ondes (France Info)

Jeudi 25 février 2010

Quoi de mieux pour arrondir sa retraite que le viager ? Une formule qui revient en force… Il permet à des personnes dont la retraite est peu élevée de se procurer un pécule, souvent une rente trimestrielle, qui peut compéter les revenus.

Ecouter l’article sur France Info >>

Vendre un logement en viager occupé ou libre

Jeudi 18 février 2010

Lorsque la pension de retraite de base et les éventuels revenus complémentaires ne suffisent pas à couvrir toutes les dépenses, le viager constitue une alternative intéressante. Pour cela, il faut être propriétaire de son logement. En ce cas, vous pouvez le mettre en vente mais en indiquant que l’acquéreur ne pourra en avoir l’usage qu’après votre décès. Et au lieu de vous verser le montant de la vente en une fois, il vous verse une rente chaque mois. Cette solution a un double avantage : rester chez soi et obtenir un nouveau revenu. Si vous le souhaitez, vous pouvez conclure un viager sans exiger de rester dans le logement. Dans ce cas, vous toucherez uniquement la rente même si vous allez en maison de retraite par exemple.

Le viager : investir à long terme avec un capital modeste

Samedi 6 février 2010

La vente en viager est concrètement réservée aux seniors

Le viager, régime datant de plus de 2 000 ans dans le Code civil, est revenu sous les feux de l’actualité en raison de la création récente du prêt viager hypothécaire et de la survenance  de la crise économique. Il a, par ailleurs, fait l’objet d’une étude du Conseil économique et social en 2008, qui préconise sa modernisation pour en développer l’usage.

La vente immobilière en viager consiste à céder un bien à une personne appelée « le débirentier » qui devra, en contrepartie, verser au vendeur appelé le « crédirentier » une rente jusqu’à son décès. Elle semble, en effet, aujourd’hui trouver de plus en plus d’adeptes pour plusieurs raisons.

Le mode opératoire
Les personnes âgées majoritairement propriétaires de leur résidence principale peuvent, en vendant leur bien dans ce cadre, se constituer, jusqu’à la fin de leurs jours, un complément de revenus pour pallier une retraite insuffisante. Ceci, bien sûr, tout en continuant à occuper leur logement jusqu’à leur décès.
L’acheteur de son côté peut investir dans un bien immobilier avec une mise de départ réduite sans avoir à passer par l’intermédiaire d’un organisme financier. Il s’agira pour lui d’un placement, avec en prime, l’espoir de faire une bonne affaire. L’aléa lié à la durée de vie du vendeur est, en effet, l’élément déterminant de ce type de vente.
La vente immobilière en viager, même si elle constitue une vente presque comme les autres, reste  malgré tout une opération complexe à mettre en œuvre qui nécessite le recours à des spécialistes ‘agents immobiliers, notaires). Notamment pour la détermination du montant de la rente. Le contrat doit également être adapté au moyen de certaines clauses (réversibilité de la rente, durée de versement, indexation…).

Viager signifie « temps de vie » en vieux français.
C’est un régime ancien, souvent mal connu, règlementé par les articles 1968 à 1983 du Code civil.  La vente du bien intervient en échange du versement au vendeur d’une rente à vie. Beaucoup de gans oint aujourd’hui une image caricaturale et négative de la vente en viager. C’est le pari sur la mort du vendeur qui lui donne cette connotation négative.
La particularité essentielle de la rente en viager est, en effet, que la durée de versement de la rente et, par conséquent, le coût total de l’acquisition ne sont pas connus à l’avance puisqu’ils dépendent d’un événement imprévisible, le décès du vendeur.
Qui n’a pas entendu parler de l’affaire Jeanne Calment, cette femme décédée à 122 ans après avoir enterré son notaire, qui avait acheté sa maison en viager bien des années auparavant. Ce cas est bien sûr assez rare, mais ce qui est certain, c’est que plus le décès survient rapidement, plus l’acquéreur est gagnant. A l’inverse, face à un vendeur d’une longévité exceptionnelle, l’acquéreur payera le bien beaucoup plus cher que sa valeur. Il y a donc un risque, à la fois pour le vendeur et pour l’acquéreur, cet aléa est une condition « sine qua non » de la vente en viager. S’il n’existe pas, la vente peut être annulée en justice

Un marché peu développé
La vente en viager bien qu’aujourd’hui encore assez peu répandue pourrait connaître un regain d’intérêt du fait de l’avenir incertain des retraites. Le nombre de transactions se situe dans une fourchette allant de 2 000 à  5 000 ventes par an, une dizaine d’opérateurs spécialisés se partageant ce marché étroit, essentiellement en région parisienne, sur la Côte d’Azur, à Lyon et Bordeaux.
Bien que la vente en viager jouisse toujours d’une mauvais réputation, vendeurs et acquéreurs peuvent chacun y trouver leur compte : les uns pour se constituer un complément de retraite par exemple et les autres pour faire un placement avec l’espoir de faire une « bonne affaire ». Le viager est un moyen original d’accéder à la propriété qui peut répondre à différentes problématiques patrimoniales.

Les questions
Quelles clauses prévoir dans le contrat ? Comment le montant de la rente est-il déterminé ?  Est-elle revalorisée ?  Quelles garanties le vendeur doit-il prendre ? Qui prend en charge les travaux du logement ? Que devient la rente au décès du vendeur ou de l’acquéreur ?
Vous trouverez réponse à toutes ces questions, et bien d’autres encire, notamment le point sur la fiscalité de ce type de vente et la récente formule du prêt viager hypothécaire dans un ouvrage de référence édité par Le Particulier Editions.

Bibliographie : La vente en viager (Intérêt, Contrat, rente, Fiscalité, Extinction, Prêt viager hypothécaire.) Le particulier Editions – 145 pages -  23€

Retraite et viagers immobiliers

Mardi 15 décembre 2009

Nous sommes tous préoccupés par le devenir de notre future retraite et ne savons pas aujourd’hui à quelle hauteur nous pourrons compter sur elle. Sans en prédire sa défaillance, il est temps lorsque l’on a 10,15, 20 ans devant nous de vie active, d’anticiper cette étape.

Les viagers occupés sont un excellent moyen pour préparer sa retraite car une fois le bien acquis libéré, cela se traduira soit par l’obtention d’un capital réévalué par la revente du bien ou une rente à vie en cas de revente en viager. Et pourquoi pas habiter le bien, là où vous avez choisi d’acheter votre viager …

Retraite et viagers immobiliers

Nous sommes tous préoccupés par le devenir de notre future retraite et ne savons pas aujourd’hui à quelle hauteur nous pourrons compter sur elle. Sans en prédire sa défaillance, il est temps lorsque l’on a 10,15, 20 ans devant nous de vie active, d’anticiper cette étape.

Les viagers occupés sont un excellent moyen pour préparer sa retraite car une fois le bien acquis libéré, cela se traduira soit par l’obtention d’un capital réévalué par la revente du bien ou une rente à vie en cas de revente en viager. Et pourquoi pas habiter le bien, là où vous avez choisi d’acheter votre viager …