Archive pour le mot-clef ‘viager’

Le viager suscite de l’intérêt en temps de crise économique

Lundi 2 août 2010

La vente en viager, figurant dans le Code Civil depuis plus de 200 ans, revient aujourd’hui sous les feux de l’actualité : les aléas des placements boursiers et l’avenir sombre des retraites créent un regain d’intérêt certain pour le viager.

Ce type de vente reste aussi un bon moyen pour l’acheteur d’accéder à la propriété avec un apport personnel réduit sans intermédiaire bancaire et au vendeur de se ménager des revenus durables.

Malgré tout, il s’agit d’une opération complexe qui nécessite le recours à une expertise : Quelles clau¬ses prévoir dans le contrat ? Comment le montant de la rente est-il déterminé ? Est-elle revalorisée ? Quelles garanties le vendeur doit-il prendre ? Qui prend en charge les travaux du logement ? Que devient la rente au décès du vendeur ou de l’acquéreur ?

Cet ouvrage répond à toutes ces questions et bien d’autres encore.

Pratique et à la portée de tous, il s’adresse à toutes les personnes ayant l’intention d’acheter ou de vendre un bien en viager, mais également à toutes celles souhaitant s’informer sur le sujet.

« La vente en viager »

Immobilier : le nouvel âge du viager

Mardi 20 juillet 2010
Le prêt viager hypothécaire, un tout nouveau produit mis en place par des banques, qui pourrait séduire les retraités./Photo DDM, Archies.

Face à la crise économique, des banques se lancent dans le prêt viager hypothécaire, qui s’apparente à un crédit pour les personnes âgées et qui s’avère plus souple que le viager classique.

Au simple mot du viager nombreux sont ceux qui ont encore en mémoire le film de Pierre Tchernia dans les années « soixante-dix », où Michel Serrault cédait sa maison en viager et enterrait un à un tous les membres de la famille qui en avaient fait l’acquisition. Le viager a été créé afin de permettre à des revenus modestes, des retraités le plus souvent, de trouver un complément à leur pension à travers cette rente à l’époque où le crédit n’existait pratiquement pas.

Aujourd’hui, crise économique oblige, des retraités ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Le viager pourrait revenir en force avec une toute nouvelle formule. Dès la signature du viager, le vendeur du bien n’en est plus le propriétaire mais il peut toujours l’occuper. A son décès, il reviendra à l’acheteur. Signe de temps difficiles, le législateur vient de mettre en place le prêt viager hypothécaire, décret paru au journal officiel en décembre 2007. Pour l’instant très peu de banques proposent ce crédit, car il s’agit bien d’un crédit, mais qui semble séduire de plus en plus de gens.

« Si dans le premier cas c’est l’acheteur le propriétaire, dans le second, le prêt viager hypothécaire, l’emprunteur est toujours propriétaire jusqu’à son décès ou le décès du dernier des coemprunteurs », explique Me Stéphane Grosjean, pour la chambre notariale de l’Aude.

Selon l’âge et le sexe

« En fait, le prêt viager hypothécaire permet à des personnes âgées de plus de 65 ans d’accéder au crédit en percevant immédiatement un capital ou en recevant une rente par versements mensuels », poursuit-il. Le viager hypothécaire varie en fonction de l’âge et du sexe de l’emprunteur. Un homme de 70 ans, son espérance de vie est d’environ 15 ans. Si son bien immobilier est estimé à 300 000 €, il pourra bénéficier d’un capital de 78 000 € (26 % de 300 000 €) ou d’une rente mensuelle de 780 € (0,26 % de 300 000€). Pour une femme du même âge, son espérance de vie étant estimée plus large, le capital et la rente mensuelle seront moindres. Au jour du décès de l’emprunteur, les héritiers pourront choisir de régler eux-mêmes la dette pour garder le bien ou laisser la banque le revendre pour se rembourser. « Il n’y a pas la même sécurité dans ces deux types de viager.

Dans un viager classique, si l’acheteur fait faillite, le vendeur devra faire une action en justice pour récupérer son bien; dans le cas d’un prêt viager hypothécaire, le risque n’existe pratiquement pas puisque ce sont des banques », reprend Me Grosjean. Avec ce prêt, les personnes âgées, même les plus modestes, pourraient redevenir des consommateurs en puissance.

source : la dépeche.fr

Vendre en viager : pensez à calculer votre rente pour assurer votre pouvoir d’achat !

Mardi 1 juin 2010

Par Anne Michel, le 31 mai 2010

Pourquoi vendre en viager ?
Propriétaire d’une villa, vous désirez couler vos vieux jours chez vous et vous assurer une retraite confortable. Une préoccupation d’autant plus légitime, aujourd’hui, que les retraites sont menacées. Vendre votre bien en viager peut être une solution à retenir. Outre le bouquet, vous recevrez une rente à vie, qui plus est indexée sur l’inflation. Mais, si vous voulez vous assurer des revenus décents, inutile de vous improviser rentier avant 65 ans dans le cas du viager libre et avant 75 ans pour le viager occupé.

Vendeur, vos 2 choix : droit d’usage et importance du bouquet
Qu’il s’agisse de l’acheteur ou du vendeur, les méthodes de calcul de la rente restent identiques. En fonction des solutions choisies, des ajustements seront à prévoir. Ainsi, en tant que crédirentier, vous bénéficiez du droit d’usage et d’habitation, mais vous ne pouvez pas louer, même temporairement, votre villa. Or vous pensez entrer dans une maison de retraite dans quelques années ; dans ce cas, optez pour l’une des solutions suivantes : soit vous prévoyez une augmentation de la rente en cas de départ anticipé, soit, si vous êtes certain de quitter votre villa à une date donnée (dans 10 ans, par exemple), vous limiterez votre durée d’occupation à 10 ans. “Le calcul de la valeur occupée sera alors effectué pour cette période limitée. En revanche, la rente, elle, sera calculée sur votre espérance de vie”, selon Michel Artaz. La rente sera plus importante si vous optez pour le viager libre. “Elle sera comprise entre 3 200 et 3 800 euros mensuels pour un bien d’une valeur de 700 000 euros vendu avec un bouquet de 150 000 euros par une crédirentière âgée de 75 ans”, évalue Michel Artaz, soit plus du triple de la rente d’un viager occupé !

Notez que, pour assurer votre pouvoir d’achat, une clause d’indexation de la rente (sur l’indice des prix à la consommation, du coût de la construction, etc.) devra être mentionnée dans votre contrat. En cas de désaccord entre vous et l’acheteur, la réévaluation se fera selon un barème mis à jour annuellement par la loi de finances.

Quid des impôts ?
Vos revenus seront imposés de manière dégressive : 70% au-dessous de 50 ans, 50% entre 50 et 59 ans, 40% entre 60 et 69 ans et 30% après 70 ans révolus. Par ailleurs, le capital représentatif de la rente au 1er janvier de l’année d’imposition entre dans l’assiette ISF. Notez qu’il y a une exonération des droits de succession en cas de réversion entre époux et entre parents en ligne directe.

Vos 3 précautions essentielles
De par la spécificité de la vente en viager, le bien est dit “aliéné”. A votre décès et en l’absence de clause de réversibilité, vos héritiers n’auront aucun droit sur le bien. Mieux vaut les prévenir, afin d’obtenir leur accord.

L’opération qui consiste à vendre à un tiers, que vous voulez favoriser, en lui consentant une rente inférieure à la valeur du marché est déconseillée. Les héritiers mais aussi l’administration fiscale pourront tenter de l’annuler. Par ailleurs, s’il est prouvé que l’acheteur est au courant de la maladie du vendeur, la vente pourra être annulée pour absence d’aléa.

Veillez à ce qu’une clause vous protège en cas d’impayés. Celle-ci doit vous permettre de demander l’annulation du contrat de vente en cas de “défaut de paiement d’une échéance” ou de “défaillance de l’acquéreur”. Votre notaire mentionnera dans l’acte les garanties nécessaires à votre protection.

Article Moneyweek

Retraite : Une solution alternative au viager

Dimanche 16 mai 2010

La société Koésion, qui se présente comme le premier fournisseur de fonds immobiliers apportant une solution retraite, a été officiellement lancée cette semaine, par Eric Guillaume et Catherine Tasseto, respectivement président directeur général et directeur général adjoint.

L’idée est née du constat que de nombreux retraités sont, aujourd’hui en France, à la recherche de revenus complémentaires. Sur 13 millions de personnes âgées entre 60 et 85 ans, 70 % disposent d’une retraite moyenne inférieure ou égale à 1.200 euros par mois. Et parallèlement, 80 % des plus de 60 ans sont propiétaires au moins d’un bien immobilier.

Vente du bien au comptant. Koésion souhaite donc proposer aux personnes ayant déjà cessé leur activité professionnelle et qui sont propriétaires au minimum d’un bien immobilier, une alternative au viager. La société veut offrir aux retraités la possibilité de vendre leur bien au comptant, qu’il soit leur logement principal ou secondaire, tout en en conservant la jouissance jusqu’à leur décès. Les sommes perçues permettront au vendeur de souscrire une rente viagère immédiate qui viendra compléter ses revenus. Le particulier resterait naturellement libre d’affecter la totalité ou une partie seulement du montant récupéré à cette rente. En cas de libération anticipée du bien, un capital complémentaire sera versé au vendeur en dédommagement des loyers perçus d’avance, via la réserve du droit d’usage. La société Koésion dit veiller à donner une dimension sociale à son offre, en proposant notamment une contre expertise dans l’évaluation de la valeur du bien immobilier. Le bien ferait aussi l’objet, dès son acquisition, d’une mise aux normes HQE, dont l’occupant pourrait immédiatement profiter.

Les directeurs de Koésion ont déjà identifié un portefeuille de 1.200 biens immobiliersrépartis sur l’ensemble du territoire. La société table ensuite sur un volant de 3.000 à 5.000 biens par an, représentant entre 500 millions et 1 milliard d’Euros.

Koésion est composée de trois structures : Koésion Foncier, Koésion Gestion immobilière et Koésion Courtage. La première achète les biens et les revend au moment de leur libération. La deuxième s’occupe de l’expertise des logements, des travaux ainsi que de la gestion des charges. Et c’est la troisième, composée d’un fonds d’investissement baptisé k-Retraite, qui est chargée de la distribution du contrat d’assurance viagère aux particuliers.

scoopeo viager

Jeudi 1 avril 2010


Impot et viager

Mardi 30 mars 2010

Le viager est une dette alimentaire au yeux de la loi, mais qui reste un revenu assujetti à un impôt. Heureusement l’Etat dans un soucis de favoriser ce régime parallèle de retraite applique un abattement fiscal avantageux. En effet la rente viagère n’est imposable que sur une partie de son montant: selon l’âge atteint par le crédirentier lors de son premier versement, la rente bénéficie d’un abattement de 30 à 70%.

Ainsi, un rentier âgé de 60 ans bénéficie d’un abattement de 60%, sa rente ne sera donc imposable qu’à hauteur de 40%. Un rentier âgé de 70 ans bénéficie d’un abattement de 70% et sa rente ne sera imposable que pour 30%. Cet abattement sera identique pendant toute la durée de paiement de la rente.
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Le montant imposable de la rente est égal à :

- 70% s’il a moins de 50 ans ;

- 50% s’il a de 50 à 59 ans inclus ;

- 40% s’il a de 60 à 69 ans inclus ;

- 30% s’il a 70 ans ou plus.

L’âge à prendre en compte est la date d’entrée en jouissance de la rente viagère lorsqu’il s’agit d’une rente individuelle. Lorsqu’il s’agit d’une rente réversible, l’âge à retenir est celui qu’avait atteint le plus

âgé des deux époux lors de l’entrée en jouissance de la rente.

Enfin, les prélèvements sociaux ne sont supportés que sur la partie imposable de la rente

A quand une défiscalisation totale de la rente?